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Peinture sur toile ou sur panneau de fibres de bois

 

Biographie


István Orosz est né le 27 septembre 1953 à Bököny. Mais c’est Nyírbogdány qu’il considère comme son village natal. C’est ici que le peintre a grandi, fait ses études primaires et en marque de déférence, il a mis l’initial « B. » (Bogdányi= de Bogdány) devant son nom de famille : István B. Orosz. Lors de ses études secondaires, le peintre vivait à Nyíregyháza et à Debrecen : deux grandes villes à l’est de la Hongrie.


En 1969, le jeune István Orosz a remporté le deuxième prix au concours artistique départemental de Szabolcs – Szatmár. Entre 1969 et 1972, il suivait des cours d’approfondissement dans le « Studio » d’András Beretz.


Sa rencontre avec László Félegyházi, à Debrecen, était déterminante dans sa carrière. Dans l’évolution de son art et de son style, l’amitié et les conseils du peintre Gábor Lukács avaient également une importance cruciale.


Aujourd’hui, István Orosz est membre de l’Union Nationale des Artistes Peintres Hongrois, il est fondateur et président de l’AKT (Société des Artistes Peintres Amateurs).
Mais il n’est pas seulement peintre, il est aussi passionné par l’art graphique et polygraphique dont l’amour lui a été légué par Béla Szepessy, artiste graphique vivant à Nyíregyháza.


Ses œuvres ont trouvé « demeure » chez des collectionneurs Hongrois et étrangers ; on les retrouve dans des établissements divers comme des centres culturels, collections privées des camps artistiques ou bien dans des musées.

Credo


La création est, pour moi, la tentative de s’approcher de l’essentiel du monde nous entourant; la recherche des points communs sur la surface; la composition du spectacle et de la vue à l’aide des matériaux disponibles. En profitant des possibilités données par les matières, je contrôle et commande leurs « attitudes » pour créer des taches et des formes, qui naissent, jusqu’à un certain point, spontanément. Les particules de notre environnement s’interposent sur les tableaux, ils deviennent ses fractions, en se transformant en couleurs et taches.

Je trouve essentiel le savoir de dessiner, il faut tenir éveillées les compétences condensées dans nos doigts ! Si j’étais capable de définir l’essentiel du monde qui nous entoure, je n’essaierais pas de le peindre. Comme disait István Szőnyi :

« Plus on s’approche de l’essence de la nature, plus on s’éloigne de la nature, elle-même ! »


L’art créatif est un processus où on ne peut pas omettre les marches, éviter les obstacles. Ceux qui raccourcissent le chemin vers le savoir que l’on peut obtenir avec beaucoup de sacrifices, ne font que bluffer sur leurs œuvres ! Ce qui est important n’est pas « QUOI ? », mais « COMMENT ? ». Mon credo exprime la même chose :


L'essentiel n’est pas ce que tu es,
mais ce que tu veux devenir.
Etre quelqu’un est le but,
et qui arrive à ses fins,
n’a pas vécu en vain !

Par les yeux du poète


La taciturnité d’István Orosz peut sembler mystérieuse, comme il y a aussi un certain mystère dans ses œuvres. Malgré le fait que sur ses tableaux il présente avant tout l’environnement naturel ou bâti ; les compositions, les paysages urbains ou les nommés « intérieurs en plein air » extraits de la nature sont peints avec un traitement de surface et de matière extraordinaire.


L’environnement apparu, que ce soit sur des peintures ou sur des œuvres graphiques, mûrit sous son pinceau en une composition construite d’une manière classique, aux couleurs décoratives. Dans cette phrase, l’expression « décorative » a beaucoup plus d’importance que celles de couleurs ou construction.


En outre des couleurs chaudes, il aime bien les nuances pastellisées. Celles-ci rendent le spectacle plus attirant, même malgré une atmosphère froide ; en même temps, elles sont capables d’ouvrir une sphère délicate de rêve, qui fait naître une autre réalité.


La représentation de la réalité pour un peintre, même s’il s’agit d’un endroit identifiable, naît de la rencontre de trois types de réalité : le concret, le vécu et le monde expérimenté.


Le plan (mecina) est construit des ambiances ; des représentations expressives et parfois surréalistes, nourries des rêves et des impressions. Ce plan se mêle avec un plan à la liberté virtuelle et artistique influençant le subconscient. Ce qui signifie, que le monde concret, imaginé et abstrait apparaissent sur ses œuvres tout en se remplissant du lyrisme délicat et des sensibilités.


Mais derrière ce lyrisme, la tension se tient entre les émotions de l’âme et de la timidité. Dans la taciturnité du peintre on sent le compromis entre ces deux sentiments.
L’obstination, le chagrin, la vibration, le silence se transforment en force, mûrissent en couleurs « colériques », mais souvent, comme si j’entendais aussi des voix. Tout cela emmène l’expression de la « plasticité » près de celle de « décorative » mentionnée plus haut. On peut presque toucher les objets peints sur les tableaux, il rend touchable même ce qui est inconcevable. Voilà ce que l’on appelle la « dimension du tact spirituel » qui n’obtient son sens que dans l’espace entre la peinture et de l’observateur.
Ce que le peintre souhaite saisir n’est souvent pas l’extraordinaire ou le particulier. Son monde imaginaire n’est également pas surréaliste, mais plutôt impressif, lié à l’ambiance. Il cherche le simple, l’ordinaire. Le néant, dans le sens positif, apparaît avec la délicatesse de la spontanéité proche de la poésie.


Ferenc Vitéz
Poète

 

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